Centre d'Art Silkeborg BAD DK et Imagiques Langon - 2002

 

Kunstcentret Silkeborg Bad,  2002 

extrait catalog

 

 

"Water Play  / Watershed"

Martine Mougin has created a series of colour photographs, Bath Play, that use opposed photographs, Bath Play, that use opposed expressions to problematise our imagination of the clean water in connection with basthing and hygiene in relation to water in nature.Particularly polluted water that is transformed into a murky, foul-smelling substance of nourishment for algae and trees.

She shows us the bathroom and the body in a fragmentary self-staging that leaves only feet and hands visible in a displacement of perspectives. Body parts float without blood in the water rooms on equal terms with taps and fixtures.

«  The amputations » occur when the photographer uses herself as an object in the composition of the picture. This makers them suggest a lack of coherence or general clarity of vision, and the

cleanness in the lifeless bathing rooms are also countered by close-ups of turgid algea clusters and luhly moist landscapes.

Elsewhere, the shadow of the photographer staggers on the edge of a crystal clear, chlorine-blue swimming pool, and next to this she focuses on a brightly lit and murky green soup of duckweed.

Martine Mougin's photographs are contemplative over water and its connection to the human body and nature.

 

Beat Cegielska

 

Curator gallery Image, Aarhus, Danemark









 





 





Sources : Aucune



 

 

EAUX

Exposition Centre culturel , « IMAGIQUE » Langon

 

 

 

 

Indéniable plastique. Ne nous fions pas cependant aux apparences. Surface et gouffre.

Que le sujet traité soit l'eau ou bien les meules , au - delà du regard s'opère une traversée du miroir.

Luxueuses contemplations qui maintiennent ou laissent déambuler nos pensées et nos rêves, les photographies de Martine Mougin envahissent nos tréfonds dans une alchimie de l'inconscient. La vie et la mort l' ici et l'ailleurs se chevauchent simultanément.

Dans ces liquidités, qui vagabondent ou qui stagnent, doit-on y lire une ébauche de ce biblique partage des eaux au 2e jour de la création, celles qui seraient supérieures, célestes et celles qui seraient inférieures, infernales ? Tout le mystère de Martine Mougin est là.

Ébauché dès les Meules pour se poursuivre dans des œuvres telle la grotte des Buttes Chaumont, le travail de Martine Mougin sonde les forces occultes et souterraines, sous une apparente tranquillité. Scénario de l'épouvante, d'autant plus impressionnant et pervers qu'il se revêt d'une absolue plasticité.

Feu et Vertige, en deux clichés, deux étapes de l'émotion vers quels abîmes d'un lac apparemment placide, nous mène ce " rendez-vous " ?

Dans le sublime "Toi et Moi "le dialogue entrepris est bestial, il met en présences deux forces apparemment égales, la mort et la vie, dans le cycle infernal de la disparition pour une diabolique renaissance.

Et c'est là que le travail des salles de bains prend tout son sens. Les eaux de la purification vont obligatoirement se troubler, s'obscurcir, se salir ? certainement se nourrir de milliers de particules qui seront drainées et écoulées au loin."La Nuit Américaine " viendra statuer de ce langage éternel. Un pépiement ondulatoire de pépites en vibrations.

Portons -nous en nous indéfiniment notre histoire ? et le pied tout comme la jambe dans un érotisme de l'impalpable souligne-il le mystère du Christ ayant marché sur les eaux ?

 

Sylvie Reymond-Lépine

Conservateur à La Ville de Paris, Collabore à la Revue Passage d'encres, et au journal King Gong

 

 

 

 

 




Sources : Bord de mer.doc



 

Water Play Watershed

Martine Mougin has created a series of colour photographs, Bath Play, that use opposed photographs, Bath Play, that use opposed expressions to problematise our imagination of the clean water in connection with basthing and hygiene in relation to water in nature.Particularly polluted water that is transformed into a murky, foul-smelling substance of nourishment for algae and trees.

She shows us the bathroom and the body in a fragmentary self-staging that leaves only feet and hands visible in a displacement of perspectives. Body parts float without blood in the water rooms on equal terms with taps and fixtures.

«  The amputations » occur when the photographer uses herself as an object in the composition of the picture. This makers them suggest a lack of coherence or general clarity of vision, and the

cleanness in the lifeless bathing rooms are also countered by close-ups of turgid algea clusters and luhly moist landscapes.

Elsewhere, the shadow of the photographer staggers on the edge of a crystal clear, chlorine-blue swimming pool, and next to this she focuses on a brightly lit and murky green soup of duckweed.

 

Martine Mougin's photographs are contemplative over water and its connection to the human body and nature.

 

Kunstcentret Silkeborg Bad 2002

extrait catalog




Sources : Aucune